Département du Var Archives départementales du Var

Draguignan, photographies d'une cité

Draguignan, photographies d'une cité.

A partir du fonds des cartes postales des Archives départementales du Var, de celui du musée des Arts et Traditions Populaires de Moyenne Provence et d'une collection particulière, ont été réalisées des reproductions photographiques.

Ce travail est complété par les clichés des espaces urbains actuels avec le même angle de prise de vue.

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2 Fi DRAGUIGNAN 308
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Eglise et couvent de l'Observance : construction à partir de 1501, achevée vers 1517.

Messe d'inauguration pour l'allumage des feux de la loge maçonnique la plus ancienne de Draguignan "Le triomphe de l'amitié" en 1785.

En avril 2000, la presse relate la découverte de 200 squelettes sous le toit de la chapelle de l'Observance à l'occasion de travaux de rénovation de la toiture. Cet ossuaire date vraisemblablement du XVIIème siècle.

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Vue générale avant 1913.

Au premier plan, l'olivette, actuellement propriété communale.

Sur la droite, la tour de l'horologe, telle qu'elle fut construite par Guillaume Mourreti à partir de 1661.

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Rond-point du Maréchal De Lattre de Tassigny entre 1970 et 1985.

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Le boulevard Clémenceau entre 1920 et 1940.

Sur la gauche, se trouve la façade du théâtre municipal.

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La préfecture entre 1960 et 1970.

Construite par l'architecte Esprit Lantoin, elle fut inaugurée en 1849 par le préfet Hausmann et devint sous-préfecture en 1974.

A droite, un marchand de cycles "Esso", puis le café du commerce, où se tenait la bourse aux huiles. Le café de la Poste est le témoin de l'existence de bureaux de poste avant la construction de l'hôtel des Postes et des Télégraphes.

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2 Fi DRAGUIGNAN 340

L'hôtel des Postes et Télégraphes avant 1914.

Ce bâtiment fut édifié par l'architecte de la ville F. Barla.

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2 Fi DRAGUIGNAN 28

Maison d'arrêt et rue de la République avant 1914.

La maison d'arrêt fut construite en 1829. Sur son emplacement, se dresse aujourd'hui le centre Hermès.

La rue de la République se nomma successivement : rue du Faubourg Saint-Jean (XIV°-XV°s.), rue des Quatre-Coins (XVI°s.), rue de la Sainte-Ursule (XVII°-XVIII°s.), rue de l'Evêché (XVIII°-XIX°s.), rue de la République (à partir de 1870).

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2 Fi DRAGUIGNAN 8

Le boulevard de la Liberté avant 1915.

Boulevard "Maréchal Foch" depuis la première guerre mondiale.

A gauche, se trouve le bâtiment qui hébergea les Archives départementales jusqu'en 1972.

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2 Fi DRAGUIGNAN 308

L'avenue Carnot entre 1904 et 1920.

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2 Fi DRAGUIGNAN 9

Le boulevard de l'Esplanade avant 1906

Actuellement boulevard Clémenceau.

La brasserie "Alsacienne" à gauche a été remplacée par un laboratoire d'analyses médicales.

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Le boulevard des marronniers avant 1908.

Actuellement, boulevard Jean Jaurès.

A droite de la photographie se trouve le crédit lyonnais.

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2 Fi DRAGUIGNAN 383

Les allées d'Azémar avant 1914.

Au fond se trouve le kiosque construit en 1887 et détruit en 1966.

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La rue Labat et le boulevard des marronniers entre 1904 et 1920.

Aujourd'hui la fontaine a disparu, une cabine téléphonique a été installée presque au même endroit.

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Route du pont de Lorgues entre 1904 et 1920.

A gauche se trouve un bureau d'octroi avec les chevaux et les charretiers.A droite, un bar.

Actuellement boulevard Joffre, prolongé par l'avenue du 4 septembre.

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Ecole communale de garçons et rue de la République avant 1913.

Au premier étage, les tribunaux, Justice de paix et Première instance et au rez-de-chaussée, la salle Collomp cohabitèrent dans ce bâtiment aujourd'hui démoli.

Actuellement, des commerces sont installés sur cet emplacement. La mairie annexe porte le nom de "centre Joseph Collomp". Ce dernier, maire de Draguignan, fut un des quatre-vingt députés qui ont refusé les pleins pouvoirs à Pétain.

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Champ de Mars entre 1904 et 1920.

Appelé ensuite place de la Victoire. A la place du bureau de l'octroi, supprimé en 1943, se dresse aujourd'hui l'Office de tourisme construit en 1999 devant la Maison des sports et de la jeunesse.

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Place de la Porte de Trans entre 1904 et 1920.

Devenue place Pasteur.

Un cadran solaire en forme de lyre, surmonté d'un dragon (1859) orne la façade de la maison centrale.

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La Halle aux poissons entre 1904 et 1920.

Construite en 1834, elle fut détruite en 1931.

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Le palais de Justice entre 1904 et 1920.

Construit en 1825, le palais de Justice fut abandonné en 1984 pour la cité judiciaire.

Seules subsistent deux portes conservées lors de la construction du centre Hermès. La rue Nationale devenue la rue Cisson connut une succession de noms : rue Saint-François (XIII°-XVIII°s.), rue de l'Union (Révolution), rue Impériale (1er Empire), rue Royale (Restauration), rue de la Préfecture (règne de Louis-Philippe), rue de l'ancienne Préfecture (1848-1858), rue Impériale (1858-1870), rue Nationale (1870-1944), rue Cisson (à partir de 1944).

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La place Portaiguières entre 1904 et 1920.

Au Moyen Âge, un puits public se trouvait à côté de la porte forifiée. Celle-ci dite "Porto aiguiero" en provençal, qui signifie "porte des eaux", conduit dans la rue Juiverie, rue principale du ghetto juif. Les Juifs avaient le droit de sortir de l'enceinte, uniquement pour aller inhumer leurs morts aux environs du dolmen de la Pierre de la fée.

La fontaine fut construite en 1613 et démolie vers les années 1930. La fête de quartier a disparu ces dernières années.

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Place du marché entre 1904 et 1920.

C'était là que se pratiquait sous l'Ancien Régime l'exposition au carcan. Le gibet y fut érigé au XVII°s.

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Lavoir de capesse entre 1904 et 1920. "La veuve Gapesse" dont le mari Richard venait de Gap, a vécu dans ce quartier. Gapesse est devenu Capesse.

Au début du siècle, l'entretien du linge était fait par les lavandières, c'est "la bugado". Le linge était placé dans des panières en osier.

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Le grand lavoir entre 1904 et 1920. Le lavoir est situé en haut du boulevard de la Liberté.

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La Grand'rue entre 1904 et 1920. Cette rue était la plus longue de la ville. Sur la droite, on voit la porte de la Maison des associations, autrefois Halle aux grains, construite en 1661. Elle est devenue le premier théâtre de Draguignan en 1786, puis Tribunal de Commerce en 1872.

La fontaine avec son bassin octogonal a été érigée au début du XVIIè s. Les bronzes d'ornements de celle-ci furent fondus durant la Seconde Guerre mondiale.

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Ecole Normale de garçons avant 1908. Actuellement Direction des services sociaux du département du Var, rue Jean Aicard.

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Rue des Minimes entre 1904 et 1920. Rue de Fontvieille jusqu'à la fin du XVIè s., puis rue du Jeu de Paume jusqu'au XVIIIè s. où elle fut appelée rue des Minimes à cause de la construction du couvent des religieux les Minimes de Saint-François-de-Paule (1706-1718).

La population n'avait pas l'eau courante "à la pile" : elle venait la chercher à la fontaine.

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Les allées d'Azémar et le kiosque à musique.

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Collège Ferrié avant 1921. Collège inauguré en 1909 en présence du Président de la République Armand Fallières et de Georges Clémenceau, Président du conseil des Ministres.

Le général Ferrié, inventeur du réseau de télégraphie sans fil, résida à Draguignan "villa Beyrouth", route de Montferrat.

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L'hôtel de ville avant 1914. La salle des mariages de l'hôtel de ville se situe dans une partie de la chapelle du couvent des Cordeliers.

Sur la gauche, se trouve un fenêtre absidiale.

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2 Fi DRAGUIGNAN 24

La gare du PLM (Paris-Lyon-Méditerranée) avant 1914.

Construite en 1864.

Actuellement à gauche se trouve une agence immobilière.

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Rue de l'Observance, montée des Ouillières avant 1908.

Les premières maisons s'appuient sur les remparts de la cité comtale.

Au n°2, au coin de la rue, l'hôtel construit et habité au XVII°s. par la famille Gansard devient au XVIII°s. la propriété de la famille Raymondis-Canaux.

Les escaliers, seuls vestiges, ont aujourd'hui disparu.

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2 Fi DRAGUIGNAN 431

Place de l'Observance avant 1906.

La place date du XVI°s. La conciergerie est au n°2 et le Palais de Justice au n°4.

Au fil du temps, les fontaines se succèdent.

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Rue de Trans, vers la place Pasteur, entre 1904 et 1920.

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Les Milles Colonnes avant 1911.

Dans cet établissement, dont l'existence est attestée dès 1318, le jeu de "Jacquet" se pratique encore. La population arménienne pratique ce jeu sous le nom de "Tavelli".

Sous l'Ancien Régime, c'était le café des Trois Rois, où l'on jouait à la "Sirette".

Les boiseries de 1837 sont toujours visibles à l'intérieur. La rue pavée invite à la flanerie.

Sur la droite, une cadière permet l'échange des nouvelles. Sous la treille, les maîtres des chiens se racontent sans doute des histoires de chasse.

La maison qu'occupait Claude Gay est à l'angle de la façade du café.

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Le théâtre avant 1904 puis actuellement.

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Hippodrome de la Garrigue entre 1904 et 1920.

Disparu au moment de la Seconde Guerre mondiale.

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2 Fi DRAGUIGNAN 422

La piscine avant 1968.

A la place du champ se dresse depuis 1972 le bâtiment des Archives départementales.

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