Que justice soit faite !
Méthodes d'investigations varoises (1811-1958)
Page de couverture du premier numéro de la revue parisienne "Police" parue en 1910.
Elle évoque une tentative d'attentat à la bombe et d'assassinat du juge de paix à la mairie de Bormes cette même année.
Presse à sensation en vogue dans la capitale depuis la seconde moitié du 19e s., l'esprit de la revue s'est attaché à relater les faits-divers les plus effrayants survenus en France et à en informer ses lecteurs afin de les en prémunir. L'on y trouve aussi bien des articles circonstanciés que de simples illustrations.
Ce document figure dans le dossier de procédure contre AICARDI Augustino.
Cote : 2 U 705
Crédit photo : Archives départementales du Var
Que justice soit faite !
Méthodes d'investigations varoises (1811-1958)
Cette exposition virtuelle fait suite à l'exposition temporaire du même nom, présentée au public entre fin 2008 et début 2009.
Centrée sur la Cour d'assises du Var, elle a pour cadre chronologique la création de cette nouvelle institution en 1811 et la réforme de la carte judiciaire de 1958.
Elle s'articule autour de quatre thématiques : les missions et les lieux d'exercice qui lui ont été dévolus ; les différentes méthodes d’investigation mises en oeuvre depuis le déroulement de la procédure jusqu’au jugement, prémisses de l'actuelle police scientique ; une typologie non exhaustive des crimes et des peines infligées, reflet d'une société dominée par la peur de l'autre ; et enfin l'exploitation du fait-divers comme source d'information et de manipulation de l'opinion publique.
Affiche
Cote : 2 U 94
Crédit photo : Archives départementales du Var
1811: Liste dressée pour la première session de la cour d'assises du Var, à Draguignan alors chef-lieu du département.
Cote : 2 U 94
Crédit photo : Archives départementales du Var
1827: Ce document présente les édifices antérieurs aux bâtiments actuels de la justice et des prisons.
En principe distinctes, les maisons d’arrêt, de justice et de correction étaient en fait réunies en un seul et même bâtiment.
Aux prisons héritées de l’Ancien Régime et de la Révolution - celle de l’Observance, située dans l'actuelle rue du même nom, qui joua le rôle de maison de justice, et celle qu’on installa dans l’ancien couvent des Minimes puis au collège des doctrinaires - succéda le bâtiment présenté ici.
Construit sur les plans de l’architecte parisien Louis-Pierre Baltard (le père du célèbre architecte des Halles de Paris), celui-ci avait des idées précises et novatrices quant à l’adéquation des espaces pénitentiaires et de leur fonction répressive ainsi qu’en témoigne son Architectonographie parue en 1829.
Cote : E DEPOT 16 O 17
Crédit photo : Archives départementales du Var